Partager l'article ! La gauche en tête à Franconville au second tour de l'élection régionale de 2010 !: Dimanche dernier, la gauche unie a remporté l' ...
Dimanche dernier, la gauche unie a remporté l'élection régionale d'Ile-de-France avec plus de 56% des suffrages au niveau régional, un peu plus de 57% au niveau du
Val-d'Oise et avec 55,19% des suffrages à Franconville où la liste menée par Ali Soumaré était devant celle menée par Axel Poniatowski dans 15 bureaux de vote sur 16 (le seul bureau ayant mis la
liste de l'UMP en tête étant le n°14 à l'Épine-Guyon), ce qui est assez rare à Franconville, il faut bien le souligner.
Il semblerait que les électeurs qui ont participé au scrutin (43% des inscrits) n'aient pas exprimé un soutien franc et massif envers Francis Delattre qui avec ses méthodes détestables a réussi
l'exploit de se tirer une balle dans le pied et encore mieux mettre en lumière notre tête de liste. La dernière fois que la gauche a remporté la majorité absolue dans cette ville, c'était à
l'occasion de l'élection cantonale de 2004 et la victoire de Gérard Sebaoun sur René di Piazza (UMP) alors conseiller général sortant et adjoint au maire.
Le maire lors de l'annonce des résultats nous a dit à peu de chose près de nous réjouir cette fois-ci car cela pourrait ne pas durer (ce qui dans le fond n'est pas faux au regard
de l'aspect aléatoire des élections). Il ne faut évidemment pas mélanger les scrutins, nous pouvons nous satisfaire d'un bon résultat de la gauche à une élection (tout en déplorant et
c'est mon cas, la forte abstention) et savoir qu'un scrutin uninominal est radicalement différent avec les questions de personnes qui prennent souvent le pas sur les réels enjeux politiques.
Il nous a donné rendez-vous l'année prochaine, cela signifie-t-il qu'il maintient sa candidature sur le canton de Franconville ? Nous en saurons probablement plus dans les prochaines
semaines et les prochains mois avec notamment une éventuelle réponse de l'UMP départementale à l'amicale des boulistes (le groupe UVO au conseil général, composé d'élus
UMP et divers droite) qui ne souhaite plus qu'il soit candidat à la présidence du conseil général du Val-d'Oise mais surtout avec les suites judiciaires de l'affaire que l'on peut
désormais raisonnablement dénommer "Delattre" puisqu'il est le mis en cause.